Une avant première !

Hostile au style

Paysage ondulatoire

Sur le lac orné de crépuscule
Des saules éplorés laissent traîner leurs branches
Le vent s'y perd un temps, fait bruisser quelques feuilles
Dont quelques-unes s'envolent et constellent l'étang
Un héron passe
Indolente arabesque au cou de philosophe
Le vent suspend son vol et l'oiseau disparaît
C'est de nouveau le lac, l'or et le chant des saules.
Flora Delalande


 

tags : Instant, Lac, Nature, Paysage

 

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Commentaires

naniquolas dit :

Joli poème ! Belle ambiance, un peu (beaucoup) haïku sur les bords...

le 03 Oct 2013
Zinzolin dit :

Je le trouve très doux, très calme. Surtout la manière dont se pose la dernière phrase...
J'ai accroché sur la répétition de "quelques" sur deux vers de suite, qui alourdit un peu l'enchaînement...

le 18 Avr 2014
Baradon dit :

Quelques vers aux accents d'estampe japonaise tout en ayant un faux air de campagne normande. En tous les cas, j'aime beaucoup.

le 01 Fév 2018